Jour 5 et 6 : la mer, des trains et des légumes.

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Deux jours, trois villes, la mer, le train et tout ça en un article !  Comme ces deux jours se sont révélés n’être pas extrêmement chargés on accélère un peu les choses.

Le lundi 18 avril nous sommes parties d’Obama à pieds, le sac sur le dos et le courage dans le cœur. Bon le courage m’a abandonné en même temps que mon épaule (sûrement une mauvaise optimisation du sac) à la petite bourgade de Kato où je déclare forfait. Par flemme de trouver un endroit décent, nous nous retrouvons à manger sur le parking d’un konbini pour le déjeuner et on finit par courir pour attraper le train qui ne passe même pas toutes les heures afin de nous rendre à notre prochaine étape, la ville de Maizuru.
De Obama à Kato nous avons tout de même longé une mer magnifique sur une route de côte, vu de jolis paysages, un milan dans son nid et discuté avec une petite mamie japonaise. Et n’oublions pas la gare de Kato qui s’est trouvée être la plus cosy que nous ayons vue : la dame qui tient le guichet vit dans la gare ou la gare est dans sa maison, au choix.

Mais venons-en à Maizuru. Nous avons choisi de passer une nuit dans cette ville complètement au pif et comment dire… bah à Maizuru y a pas grand-chose à voir. Après avoir déposé nos bagages dans notre petit business hôtel datant d’un autre temps, nous décidons de faire un petit tour dans la ville où les attractions principales se révèlent être l’aire de jeux sur le thème des légumes cachée dans un parc sur une petite colline et l’hôpital qui se trouve en face de l’hôtel et qui ne donne pas très envie d’y être soigné.

Le lendemain direction Tottori ! 5h de train nous attendent, avec quatre trains différents, nous décidons donc de ne pas marcher et de nous laisser porter par les rails. Bonne surprise, l’un des trains est opéré par Kyoto Tango Railways qui fait un peu dans le tourisme ferroviaire et nous avons droit à un wagon fort sympathique avec un beau plancher en bois et qui s’arrête pour qu’on contemple et prenne en photo les beaux paysages qu’il traverse.

Arrivées à Tottori la folie nous reprend. Étant un peu en avance pour le check-in dans notre guesthouse nous décidons d’aller voir… la mer ! Oui parce qu’on n’apprend jamais de nos erreurs et qu’il n’y en a jamais une pour raisonner l’autre. Or Tottori est une plus grande ville qu’on ne le pensait et autant vous dire qu’on ne l’a pas vue, la mer.

Nous nous sommes rattrapées en marche à pied et en mer le lendemain mais ce sera au prochain épisode.

Raphaële

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